La rénovation globale d’un bâtiment passe souvent par la réalisation d’un bouquet de travaux qui vont permettre une amélioration de l’efficacité énergétique de la bâtisse. À la clef : des économies d’énergie et une réduction des factures pour les copropriétés. Un processus d’autant plus intéressant que plusieurs aides financières existent pour inciter les copropriétés à se lancer. Genius vous en dit plus !
Qu’est-ce qu’une rénovation globale en copropriété ?

Une rénovation globale est un ensemble de travaux qui traite tous les postes d’amélioration de l’efficacité énergétique de la bâtisse. Objectif : réduire la consommation énergétique de la copropriété et donc les factures. Le DPE (diagnostic de performance énergétique) s’en trouvera amélioré, avec une meilleure étiquette énergétique. Cela peut notamment permettre de sortir de l’état de passoire thermique. D’autant plus que le DPE est devenu obligatoire pour les copropriétés de plus de 50 lots depuis janvier 2025.
Pour réaliser une rénovation globale, plusieurs postes sont concernés par les travaux :
- l’isolation (des murs, des planchers, de la toiture et des combles par exemple),
- le remplacement des menuiseries extérieures,
- l’amélioration de la ventilation ;
- ou encore le changement du système de chauffage et/ou de production d’eau chaude sanitaire (ECS).
La réalisation d’un audit énergétique de la copropriété est impérative avant de se lancer dans les travaux. Cela va permettre de faire un bilan de l’état de la bâtisse mais aussi et surtout d’identifier quelles opérations vont permettre les plus gros gains énergétiques.
⚠️ À partir de 2025, les Diagnostics de Performance Énergétique (DPE) réalisés entre janvier 2018 et juin 2021 deviennent caducs. En cas de mise en vente, location ou renouvellement de bail, un nouveau DPE doit être réalisé.
Quelles démarches pour lancer les travaux ?
Comme expliqué juste au-dessus, la première étape lors d’une rénovation globale consiste en une définition des travaux et de l’ordre dans lequel ils seront effectués. Le syndic doit procéder à un vote en assemblée générale pour faire valider le projet par les différents copropriétaires. Un AMO, assistant à maître d’ouvrage, est fréquemment nommé pour conseiller et guider la copropriété. Son intervention est par ailleurs obligatoire pour obtenir certaines aides.
Vient ensuite la définition d’un plan de financement pour voir ce que ces travaux vont coûter mais aussi voir quelles aides peuvent être versées.
Ensuite, les travaux peuvent enfin être lancés ! Il ne reste, à la fin du chantier, qu’à vérifier que les travaux ont été réalisés en conformité.
À noter 🔎
Certains de ces travaux peuvent être prévus dans le PPPT, le projet de plan pluriannuel de travaux, soit une liste des travaux à engager par la copropriété. Ce dernier est obligatoire depuis janvier 2025 pour toutes les copropriétés.
